DES LIVRES QUI POURRAIENT NOUS PLAIRE

Comment allez vous? Bien j’espere!

Je vais ici vous faire une liste non exhaustive d’ouvrages qui pourraient vous plaire. Certains sont surement deja lu et connu de nombreux d’entre vous. J’en ai lu certains mais pas tous. Et donc je ne vais pas spoiler sur ceux que j’ai lu. 🙂

Bonne lecture!

Moi, Tituba sorcière

le Monde s’effondre

Kafka sur le rivage

Guerre des Gaules

Vingt mille lieues sous les mers

Comme une piqûre de guêpe

Les Trois Mousquetaires 

Cahier d’un retour au pays natal

Il te faut partir à l’aube

La Sélection, Tome 1 : La Sélection

La Rue Cases-Nègres

La fille du roi araignée

Une si longue lettre

Si le rôle de la mer est de faire des vagues…

POURQUOI L’AFRIQUE NE SE DEVELOPPE PAS

Dans ma video je n’ai pas aborde deliberement differents points car la video etait deja un peu longue a mon gout. Donc voila, j’ecris.

Quand on parle de developpement, on a tendance a oublier deux choses.

La premiere est que les pays africains comme on nous les laisse aujourd’hui sont jeunes. La seconde ,notre situation allant vers un copier coller.

Oui cela ne vous plait surement pas que je vous rappelle que le decoupage actuel du continent n’est point de notre fait. Il y a aussi une mixite des cultures et personnes du a l’esclavage qui est encore tout frais. Et je ne parle meme pas de la reconstruction des personnes apres avoir subit une destabilisation de tout durant des siecles.

Donc l’independance enfin le titre de pays independant est tres jeune. 1960 en moyenne. Donc on ne peut pas comparer.

De plus, on a l’impression que le developpement est un tres beau mot qui n’a qu’un seul modele. Le developpement a l’occidental. Du coup beaucoup de villes par dela le monde et quelques soit les continents suivent donc ce modele. Aujourd’hui cette course vers le modele voir le depassement de celui ci a entraine des consequences desastreuses. Des villes en asie ne sont plus respirables a cause justement de se surdeveloppement. Et certaines villes en Afrique croule sur les dechets justement de cette course au developpement.

selon le state:

« 

C’est une lapalissade de dire que l’Afrique est un continent riche, tant elle regorge de ressources naturelles. Même ci celles-ci ne sont pas inépuisables, l’Afrique est encore riche de ses terres en grande partie cultivables et de ses ressources humaines. Et pourtant, elle peine à se développer —c’est le moins que l’on puisse dire.

Au lieu de tirer leçon des succès et des échecs des modèles de développement qui ont été expérimentés de par le monde, elle continue à s’engluer dans ses politiques stériles. Plusieurs facteurs essentiels sont la cause de cette situation.

Le marché de consommateurs

Il n’y a pas meilleur marché de consommation que l’Afrique. C’est ce que nous appelons, avec un certain humour, dans nombre de pays africains les «receveurs universels». Comment peut-on se développer quand on consomme tout ce qui vient de l’extérieur sans distinction et qu’on ne produit rien, ou pas grand-chose?

Le comble, c’est que beaucoup d’Africains ont le complexe suranné de la préférence étrangère. Même quand ce qui est produit localement est de bien meilleure qualité que ce qui est importé. L’extraversion est non seulement un phénomène économique, mais aussi culturel. Et cette tendance doit être inversée par la création et la recherche de qualité, afin que les produits africains puissent être concurrentiels à l’échelle internationale.

L’Afrique ne doit pas être uniquement un marché de consommateurs —bien au contraire, elle a tout intérêt à se lancer dans la production tous azimuts. En effet, les Africains doivent encore prouver, comme qui dirait, qu’ils ne savent pas jouer que du banjo.

La négligence de l’agriculture

L’agriculture a toujours été reléguée au dernier rang des activités humaines en Afrique. Le paysan est considéré comme un citoyen de seconde zone. C’est le moins que rien. La plupart des Africains veulent être des commis de l’Etat. Aussi paradoxal que cela puisse paraître, tous les pays africains font de l’agriculture la base de leur développement. Mais ils ne font rien pourtant pour développer cette agriculture. Et ce n’est qu’un euphémisme.

Il faut bien le dire, depuis l’époque de la pierre, l’Afrique n’a remplacé l’outil agricole que par le fer. Rien de plus. Ce n’est pas avec la houe et la daba que l’Afrique peut se rendre autosuffisante alimentairement avant de parler de développer son agriculture à des fins de commercialisation ou de transformation. Comme les résultats d’investissements dans ce secteur ne s’obtiennent qu’à moyen ou long terme, cela intéresse peu les investisseurs étrangers et les Etats eux-mêmes.

Pourtant, cela concerne la presque totalité de la population du continent. Avec une démographie galopante et un dérèglement climatique qui s’accentue d’année en année, les moyens agricoles traditionnels ne peuvent plus nourrir les nombreuses bouches du continent tant qu’ils n’évolueront pas. Et un homme qui a faim est un homme qui ne pense pas, et par conséquent ne se donne pas les moyens de son développement.

L’inadéquation du système éducatif

Plus de cinquante après les indépendances de la plupart des pays d’Afrique, le système éducatif ne s’est toujours pas adapté aux réalités du monde actuel et à l’évolution des sociétés africaines. L’enseignement élémentaire reste encore un luxe pour la majorité. Et l’enseignement supérieur ne forme en grande partie que des diplômés sans emploi, incapables d’entreprendre ou de s’insérer dans la vie active dès qu’ils quittent leur formation.

Malheureusement, dans un tel contexte, l’enseignement technique et professionnel qui devrait être privilégié demeure le parent pauvre du système éducatif africain. C’est une des questions essentielles du développement de l’Afrique à laquelle il convient absolument d’apporter une solution adéquate. »

Lisez la suite de l’article de http://www.slateafrique.com/20967/pourquoi-afrique-ne-se-developpe-pas-economie-corruption-agriculture

En fait comme je l’ai dit dans mon livre , tout est reuni pour que l’Africain n’est pas un sentiment de bien etre sur le continent et qu’il n’ait pas l’impression d’etre dans un pays ou continent en voie de developpement.

Et comme dans ma video, je parle justement du manque de valorisation de nos ressources locales par la population locale donc..On prefere les produits etrangers qui finissent par etre moins chers sur les produits locaux. Ce qui entraine finalement que les producteurs locaux arretent la production car ils arrivent difficilement a ecouler leurs produits.

Mais cela est en train de changer. Beaucoup d’africains valorisent dorenavant l’afrique et le made in africa.

Voici quelques liens:

food Cameroun TANTY

Faso Chenilles

jeune afrique

LES LANGUES AFRICAINES

Les langues d’Afrique ont été divisées :

  • Les langues afro-asiatiques sont répandues dans l’Asie occidentale, en Afrique du Nord, dans la Corne de l’Afrique et dans certaines régions du Sahel.
  • Les langues austronésiennes sont parlées à Madagascar.
  • Les langues indo-européennes sont parlées en Afrique du Sud et en Namibie (afrikaans, anglais, allemand) et sont utilisées comme lingua franca dans les anciennes colonies britanniques et libériennes appartenant à la société américaine de colonisation (anglais), anciennes colonies française et belges (Français), anciennes colonies portugaises et dernières îles afro-portugaises (portugaises), anciennes colonies italiennes (italienne), anciennes colonies espagnoles (espagnole) et les territoires espagnols actuels de Ceuta, Melilla et les îles Canaries (espagnol).
  • Les langues Niger – Congo (bantou et non bantou) couvrent l’Afrique de l’Ouest, du Centre, du Sud-Est et du Sud.
  • Les langues nilo-sahariennes (unité discutée) sont parlées de Tanzanie au Soudan et du Tchad au Mali.

Il existe plusieurs autres petites familles et isolats de langues.Sans oublier que l’Afrique possède une grande variété de langues des signes, dont beaucoup sont des isolats de langues.

On estime à 2 000 le nombre de langues parlées en Afrique [1]. Le linguiste américain Joseph Greenberg a fait valoir qu’ils appartenaient à six grandes familles linguistiques:

  • Afroasiatic s’étend de l’Afrique du Nord à la Corne de l’Afrique et de l’Asie du Sud-Ouest.
  • Le nilo-saharien est centré sur le Soudan et le Tchad.
  • Le Niger-Congo couvre l’Afrique de l’Ouest, du Centre et du Sud-Est.
  • Khoe est concentré dans les déserts de Namibie et du Botswana.
  • Austronésien à Madagascar.
  • Indo-européen sur la pointe sud du continent.

Les langues afro-asiatiques sont parlées partout en Afrique du Nord, dans la Corne de l’Afrique, en Asie occidentale et dans certaines régions du Sahel. Environ 375 langues afroasiatiques sont parlées par plus de 400 millions de personnes. Les principales sous-familles afroasiatiques sont les suivantes: berbère, tchadique, couchitique, égyptienne et sémitique. L’Afroasiatic Urheimat est incertain. Cependant, la branche la plus vaste de la famille, les langues sémitiques (notamment l’arabe, l’amharique et l’hébreu), semble s’être développée dans la péninsule arabique. Les langues sémitiques sont désormais la seule branche de l’afroasiatique parlée en dehors de l’Afrique [9].

Parmi les langues afro-asiatiques les plus parlées, on trouve l’arabe (une langue sémitique et une arrivée récente en Asie occidentale), le somali (le couitique), le berbère (le berbère), le haoussa (le tchad), l’amharique (le sémitique) et le oromo (le couchitique). L’afroasiatique a la plus longue histoire écrite parmi les familles de langues qui subsistent dans le monde, puisque la langue akkadienne de la Mésopotamie et l’égyptien ancien en sont membres.

Les langues nilo-sahariennes comprennent une centaine de langues différentes. La famille a une zone d’intervention qui s’étend de la vallée du Nil au nord de la Tanzanie, en passant par le Nigeria et la RD Congo, avec les langues Songhay le long du cours moyen du fleuve Niger comme point de départ géographique. Le lien génétique entre ces langues n’a pas été démontré de manière concluante et, parmi les linguistes, l’appui à la proposition est rare [10] [11]. Les langues partagent une morphologie inhabituelle, mais si elles sont liées, la plupart des branches doivent avoir subi une restructuration majeure depuis leur divergence par rapport à leur ancêtre commun. L’inclusion des langues Songhay est discutable et des doutes ont été soulevés au sujet des branches Koman, Gumuz et Kadu.

Certaines des langues nilo-sahariennes les plus connues sont le kanuri, le fur, le songhay, le nobiin et la grande famille nilotique, qui comprend le luo, le dinka et les maasaï. Les langues nilo-sahariennes sont tonales.

La famille linguistique Niger-Congo est le groupe le plus important d’Afrique (et probablement du monde) en termes de nombre de langues. L’une de ses caractéristiques principales est un système élaboré de classes nominales avec une concordance grammaticale. La grande majorité des langues de cette famille sont tonales telles que le yoruba et le igbo. La famille des Bantous est une branche majeure des langues nigéro-congolaises. Elle couvre une zone géographique plus vaste que celle du reste de la famille (voir Niger-Congo B (bantou) sur la carte ci-dessus).

La famille de langues Niger-Kordofanian, joignant le Niger-Congo avec les langues kordofaniennes du sud-centre du Soudan, a été proposée dans les années 1950 par Joseph Greenberg. Aujourd’hui, les linguistes utilisent souvent le terme « Niger-Congo » pour désigner toute la famille, y compris le Kordofanian, en tant que sous-famille. L’une des raisons est qu’il n’est pas clair si Kordofanian a été la première branche à se démarquer du reste du Niger-Congo. Mande a été prétendu être tout aussi ou plus divergent. Les linguistes acceptent généralement le Niger-Congo, bien que quelques-uns s’interrogent sur l’inclusion du mandé, du dogon et de l’ubangien.

Le khoisan est un terme de complaisance couvrant une trentaine de langues parlées par environ 300 000 à 400 000 personnes. Il y a cinq familles Khoisan dont il n’a pas été démontré qu’elles étaient liées les unes aux autres. On les trouve principalement en Namibie et au Botswana. Sandawe et Hadza, de Tanzanie, sont des isolats linguistiques.

Une caractéristique frappante et inhabituelle des langues khoisan est leur utilisation des consonnes de clic. Certaines langues bantoues voisines (notamment le xhosa et le zoulou) ont également des clics, mais ceux-ci ont été adoptés à partir des langues khoisan. Les langues Khoisan sont tonales.

Austronésien et indo-européen
Plusieurs langues parlées en Afrique appartiennent à des familles de langues concentrées ou originaires du continent africain: le malgache, la langue de Madagascar, est une langue austronésienne. L’afrikaans est indo-européen, tout comme le lexique de la plupart des créoles africains (l’afrikaans est la seule langue indo-européenne développée en Afrique à partir de l’ère coloniale).

Depuis l’ère coloniale, les langues indo-européennes telles que l’afrikaans, l’anglais, le français et le portugais ont acquis un statut officiel dans de nombreux pays et sont largement parlées, généralement en tant que lingua franca. (Voir Français africain et portugais africain.) Les langues indiennes telles que le gujarati sont parlées exclusivement par des expatriés sud-asiatiques. Dans les temps historiques anciens, d’autres langues indo-européennes pouvaient être trouvées dans diverses parties du continent, telles que l’ancien persan et le grec en Égypte, le latin en Afrique du Nord et le persan moderne dans la Corne de l’Afrique.

Langues créoles
En partie à cause de son multilinguisme et de son passé colonial, une grande partie des langues créoles du monde se trouvent en Afrique. Certaines sont basées sur des langues européennes (par exemple, le krio de l’anglais en Sierra Leone et le pidgin très similaire au Cameroun et au Nigéria, le créole cap-verdien au Cap-Vert et le créole en Guinée-Bissau en Guinée-Bissau et au Sénégal, tous deux en portugais, le créole seychellois en français les Seychelles ou le créole mauricien à Maurice); certains sont basés sur l’arabe (par exemple, l’arabe juba au sud du Soudan ou le nubi dans certaines parties de l’Ouganda et du Kenya); certaines sont basées sur les langues locales (par exemple, le sango, la langue principale de la République centrafricaine).

Tout au long de la longue histoire multilingue du continent africain, les langues africaines ont été sujettes à des phénomènes tels que le contact linguistique, l’expansion linguistique, le changement de langue et la mort linguistique. L’expansion des Bantous en est un exemple typique: les peuples de langue bantoue se sont étendus dans la plus grande partie de l’Afrique subsaharienne, déplaçant ainsi les peuples de langue khoi-san dans une grande partie de l’Afrique de l’Est. Un autre exemple est l’expansion islamique au 7ème siècle après JC, qui a conduit à l’extension de l’arabe à une grande partie de l’Afrique du Nord.

Les langues commerciales sont un autre phénomène séculaire dans le paysage linguistique africain. Les innovations culturelles et linguistiques diffusées le long des routes commerciales et les langues des peuples dominants dans le commerce se sont transformées en langues de communication plus large (linguae francae). À cet égard, les pays suivants sont particulièrement importants: Jula (Afrique occidentale occidentale), Fulfulde (Afrique occidentale, principalement du Sahel), Hausa (Afrique orientale occidentale), Lingala (Congo), Swahili (Afrique orientale) et Arabe (Afrique du Nord et Corne). d’Afrique).

Après avoir accédé à l’indépendance, de nombreux pays africains, à la recherche de l’unité nationale, ont choisi une langue (généralement l’ancienne langue coloniale) à utiliser dans l’administration publique et dans l’éducation. Ces dernières années, les pays africains ont pris de plus en plus conscience de l’importance de la diversité linguistique. Les politiques linguistiques en cours de développement visent principalement le multilinguisme.

Sources:

https://www.fmprc.gov.cn/zflt/eng/zjfz/fzzl/t619829.htm

https://fr.wikipedia.org/wiki/Langues_d%27Afrique

http://www.karthala.com/1405-les-langues-africaines-9782845865310.html\

https://en.wikipedia.org/wiki/Languages_of_Africa